René FRANÇOIS PRIMAUDIÈRE.

‣ Né à Sablé (72) .................................... 17 octobre 1751

‣ Décédé à Sablé (72) ............................. 23 janvier 1816

Avoué à Sablé (sur-Sarthe)

Élu 2d député à la Convention, le mardi 4 septembre 1792, au 1er tour, à la majorité absoluedes 530 votants.

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‣ Greffier au grenier à sel de Sablé-sur-Sarthele 8 juin 1774.

‣ Élu procureur syndic du district de Sablé en 1789.

‣ Élu 8e député à l’Assemblée législative lors de l’assemblée électorale réunie dans l’église des Jacobins le 1er septembre 1791 avec 297 voix.

‣ Réélu 2d député à la Convention.

Membre suppléant au comité des finances.

‣ Vote lors du procès de Louis Capet :

– Coupable de trahison ? « Oui. »

– Jugement soumis à la ratification du peuple ? « Non. »

– Peine encourue ? « La mort. »

– Sursis à exécution ? « Oui. »

‣ Représentant en mission pour l’établissement des comités révolutionnaires dans les départements de l’Ille-et-Vilaine et de la Mayenne du 9 nivôse (29 décembre 1793) au 26 thermidor an II (13 août 1794).

‣ Représentant en mission pour les affaires d’Italie dans le département des Alpes-Maritimes et les départements voisins le 27 brumaire an III (17 novembre 1794).

‣ Sous le Directoire, élu député au Conseil des Anciens par 174 voix sur 303 votants, du 22 vendémiaire an IV (14 octobre 1795) au 1er prairial an VI (20 mai 1798).

‣ Contrôleur des dépenses de l’armée française à Rome le 15 messidor an V (3 juillet 1797).

‣ Inspecteur des forêts du département de la Mayenne de 1801 à 1814.

‣ Quelques jours avant sa mort, il remet à son confesseur, le 19 janvier 1816, un acte d'abjuration dans lequel il déclare « détester la félonie dont il eut le malheur de se rendre coupable à l'Assemblée de la Convention nationale, en votant la République ; détester le régicide affreux dont il eut le malheur de se rendre coupable le 6 janvier 93, en votant la mort de Louis XVI, et en demander pardon à Dieu, au roi, etc. »

En février suivant, la Gazette de France ayant publié cet écrit, la fille de François-Primaudière, qui habite Sablé, s'en plaint à l'autorité ; on fit une enquête, et l'on punit l'ecclésiastique coupable d'indiscrétion.